Samedi 10 janvier 2009 6 10 /01 /Jan /2009 09:38
5 mois se sont écoulés, déjà...

Le stage fini, le rapport presque écrit, et des souvenirs plein la tête, nous partons 15 jours à la rencontre des Naga. Situés dans l'état du Nagaland est une tribu en voie de disparition, je vous en dirai plus à mon retour car je n'ai pas encore pris le temps de chercher des informations.




Quant à notre séjour: nous débuterons par un arrêt à Patna afin de couper nos 27h de train et de s'aérer. Nous voyagerons en sleeper, c'est à dire dans la classe medium mais sans réel grand confort. Ensuite, nous reprendons la route pour Guwahati  dans l'Assam. Nous y resterons 1 jour ou 2, dans une famille locale.

Le lendemain, nous partirons pour Shillong dans le megalaya où nous rejoindrons Rebecca, son mari et son cousin. ils nous hébergeront puis nous visiterons les environs avec eux. le reste du séjour se passera dans le nagaland.



Situé dans l'Est de l'Inde, entre la Chine et le Miannyar (Birmanie), cet état attire peu les touristes. En réalité, il est nécessaire d'avoir un permis qui nécessite de longues, pénibles, arrassantes démarches administratives. Les touristes qui viennent directement de France ne prennent souvent pas le temps pour faire toutes les démarches; ce qui est compréhensible.



Pour nous, le parcours du combattant a commencé le 22 décembre. Premièrement, il est nécessaire d'être un groupe de 4 ou d'être un couple marié. le premier problème s'imposait, car nous sommes 2...Après discussion avec des amis, il est possible de feinter. Nous avons donc mis sur le permis nos 2 colocs français qui ne viendront pas mais feront comme si. Il faudra alors trouver une excuse une fois la-bas pourquoi ils ne sont pas venus. Nous risquons de passer des heures au poste mais nous sommes préparées.

Donc, le 22 décembre nous nous rendons à Delhi à la Nagaland House (une matinée est indispensable)  mais malheuresement tout est fermé à cause de Noël. Nous avons obtenu les papiers grâce à un ami allemand, une amie américaine et un indien. C'est avec les papiers et tous les documents que nous reviendrons donc le 29 décembre car tout doit être ouvert.

Le 29, même cinéma. Nous rencontrons d'abord un responsable dont nous avions eu les coordonées auparavant qui nous dit d'attendre jusqu'à 11h la responsable (il est 9h45...). A 10h15, on dit finalement que c'est fermé!!!!!!!!! rrrrrrrrrrrrrrr, il faut revenir.

Le 5 janvier (nous devons partir le 11 janvier); on envoit notre chauffeur rencontrer Coco. J'ai rencontré par harsard cette femme au réveillon et il s'agissait de la soeur de la patronne. les numéro en poche, nous le chauffeur lui donne tous les documents. Donc le 5, tout est bon, on doit maintenant attendre le 9 janvier pour l'obtention des papiers.

Le 9 janiver, Sansar, notre chauffeur se rend à la nagaland house pour les récupérer. Vers 17h, il me les apporte en main propre mais....................ils se sont trompés sur nos numéros de passeport, sur mon nom, sur les dates d'entrée dans le  territoire: le samedi c'est fermé. c'est la cata!! Tout est faux!

Je rappelle Coco, qui me dit de venir Samedi à 11h mais je commence à les connaître, je préfère être sur. je rappelle un copain qui connait très bien cette coco. il me confirme que l'on peut venir.

et aujourd'hui, après 1h15 d'attente, nous avons les papiers!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Victoire, nous partons demain!

Nous avons des amis d'amis qui nous attendront la bas car il est difficile d'aller à la rencontre des tribus seuls. Ils nous aideront aussi dans nos déplacements et nos accomodations.

Je ne serai donc pas disponible pendant 15 jours, je reviens le 26 janvier. je fêterai mon anniversaire en compagnie de Clémence et qui sait, peut être quelque naga!!  j'espère que tout se passera bien!

je vous dis tous à bientôt!

ps: mon retour en France est prévu le 31 janiver à 14h15 à Morlaix, le retour à la réalité va être dur!!
Par Claire
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Lundi 5 janvier 2009 1 05 /01 /Jan /2009 09:40

Première sortie entre colocs depuis notre arrivée. Pour cette occasion, nous avons choisi de « grimper »  à 250 km au Nord de Delhi.

Le trafic est impressionnant, Stéphane conduit depuis quelques mois seulement en  Inde et les camions, les vélos, les gens qui peuvent débouler à tout bout de champs le fatigue un peu.


Mais après 5h, nous arrivons à Patiala. Il n’y a pas grand-chose à voir, mise à art, 2 palaces en ruine… Nous sommes assaillis d’enfants, car je suppose que les touristes ne doivent pas être très communs. Les gens semblent sympathiques, des photos, ils veulent tous se faire prendre ! On fait un tour de la ville très vite fait car les quartiers sont sales et le bazaar est bondé ; avant de reprendre 1 h de route pour Chandigarh.



Il fait nuit, les voitures roulent à contre sens et en plein phare, il est vraiment temps d’arriver…La conduite en Inde est loin d’être facile. Même sur une 2 voies, limitées à 80km/h, les voitures ne respectent rien ; les klaxons se font entendre à des kilomètres, les animaux et gens traversent sans aucune précaution… Je vous montrerai les films, ça vaut le coup !

La ville est connue car elle est propre, ce qui est rare en Inde ! L’architecte en est pour quelque chose car il a copié collé sa façon de faire dans ce village qui est aujourd’hui une petite ville. Le Corbusier, architecte français a un style particulier, très axé sur le béton et le mastoc.


La ville en elle-même n’est pas belle. On se croirait dans une banlieue parisienne des années 70, avec des blocs de béton et aucune couleur.



Elle possède 2 jardins dont le « Rose garden » où il fait bon s’y balader par les 25°C. L’autre jardin est le rock garden. Au style décalé et fantaisiste, nous y passerons l’après midi. Des sculptures très fantaisistes, des fontaines et des cascades sont sur le parcours. En forme de labyrinthe, l’architecte qui a dessiné ce jardin a principalement utilisé de la récup’ pour décorer les allées. Beaucoup de mosaïques, de verres et bracelets ont servis pour faire les statuts.





Après un retour en arrière, l’esprit un peu ailleurs, nous rentrons sur Delhi : 5h30,  et des voyageurs épuisés !



Par Claire
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 16 décembre 2008 2 16 /12 /Déc /2008 17:02
 

Petit week end sympathique au sein du village de Khajuraho…

Ce nom ne vous dit probablement rien et pourtant, ce site classé au patrimoine de l’UNESCO est connu pour ses temples. Des temples pas tout à fait comme les autres puisque les façades sont décorées par les postions du Kamasoutra. Sachez quand même que le Kamasoutra ne sont pas que des positions fantasques et originales mais un courant de pensées. La pensée principale étant la réflexion sur l’atteinte du Nirvana, par la pensée et autre si affinité !


Enfin, nos amis les indiens, nous avaient prévenu que nous pourrions être choquées et ben figurez  vous que non ! En fait, on ne retrouve les statuts érotiques que sur certains monuments et en très petits nombres. La plupart des murs représentent des scènes de guerres, des animaux, des personnages découverts mais pas dénudés…




En tout cas, de très beaux joyaux indiens. Des couleurs qui reflètent encore au coucher du soleil, superbe !


Dans le village, on fait la rencontre de Nike (prononcé Niky, c’est mieux !). il nous apprend que dans le village, les castes sont séparées par un marquage au sol. En effet, dès lors que nous passons dans une caste différente, une petite bute symbolise la fin de celle-ci et le début de l’autre. Grâce à lui, nous découvrons son école où les écoliers sont à même le sol. Nous sommes dimanche donc il n’y a pas classe mais nous pouvons très bien imaginer les enfants par terre avec un stylo et quelques feuilles. Les classes ressemblent à des étables avec un sol en terre.


Nous donnons quelques roupies pour remercier notre jeune guide à l’anglais presque parfait ! Nous continuons la visite sur nos vélos indiens, ce qui nous permet d’aller à la rencontre des villageois. De jeunes européennes dans les villages reculées, ça fait un peu tâche. On nous demande souvent d’où on vient «  do you come from where !? » avec un accès assez indien…




Les enfants sont en quête de crayons pour l’école et finalement on se rend compte qu’on n’est pas les premiers à être passé par là, tellement la phrase est parfaitement bien prononcée !





La dernière expérience du week end est la séance du yoga. Le yoga est encore bel et bien un courant de pensée sur le « moi ». Nous qui pensions nous étirer dans tout les sens et ben on a tout faux ! Le maitre yogi commence par un spitch sur le moi et le je un peu tordu. Nous assistons à une séance où il rabâchera que notre corps est différencié de notre âme, que nous pouvons nous dissocié des 2…après nous aurons le droit à le fait que l’animal a une âme donc nous ne pouvons pas le manger.

Enfin trop de blabla pour moi qui ne feront surement pas une adepte !!


Nous terminons notre week end par nos 12 heures de voyage dans le bus puis dans le train…on apprécie alors tout le confort des transports indiens : odeurs fortes, bruits incessants, ronflements,…que du bonheur !




Par Claire
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 30 novembre 2008 7 30 /11 /Nov /2008 08:05

Novembre et décembre sont les mois les plus propices aux mariages en Inde. Il était l’heure pour nous de découvrir ça…

Tout d’abord, entendons-nous sur le terme « mariage ». En Inde, il s’agit dans la plupart des cas de mariages arrangés. Cela signifie que les parents choisissent plusieurs filles (selon la caste, la religion, les études…) susceptibles de convenir au garçon. Le garçon rencontre ensuite celles qui lui plaisent physiquement sur photo puis les rencontre.


Il passe d’abord quelques jours avec chacune d’entre elles, puis après en choisit une. Le garçon revoit la fille pendant 2 – 3 mois sous la surveillance d’un chaperon puis décide ou non de se marier avec la jeune fille. En tout, ils ne se seront vu que 4 ou 5 fois avant la cérémonie de mariage.


Une fois que le mariage a été décidé, de longues fêtes se suivent. On commence avec l’engagement quelques jours avant le mariage où les gens dansent (la fille et le garçon ne sont pas encore ensemble) et font la fête

Le jour du mariage, l’oncle (dans le  cas de la famille où nous étions) donne de l’argent au proche pour le cadeau des mariés. La mère reçoit des sarees par centaine et ils se marquent au tikka (point rouge). Nous nous observions de loin car ne sont concernés que les membres proches de la famille.


Le marié pendant ce temps n’a toujours pas vu sa future femme et se tient à l’écart.

Tout le monde se prépare pour se rendre au temple où est donnée une prière. Le marié se rend à cheval précédé de toute la famille et amis de son côté à l’endroit du mariage. Les garçons dansent devant lui et on est encerclé de lumières tenues par des hommes. On avance en cortège pendant 1 km peut être avant de rejoindre le parc.




Un immense parc est décoré : des tables sont dressées, de la nourriture en veut tu en voilà… et des milliers d’invités (1600 pour celui là.)


Les mariés se retrouvent et sont assaillis de fleurs et s’assoient. Ils sont pris en photo, ne sourient pas, ils ne se connaissent pas. Ca n’a pas l’air très marrant.


Dans la nuit, ils procéderont à la cérémonie du feu où ils doivent tourner 7 fois autour. Je n’étais malheureusement pas là pour voir et je n’ai pas bien compris.

Ensuite, les jours qui suivent la femme rejoindra la maison du garçon avec les parents, l’oncle, la tante et les cousins de celui-ci. Anoop vivra avec sa femme et ses parents. Son oncle et sa tante ont leur propre maison.

Elle, arrêtera de travailler pour faire « house wife », aura des enfants dans un an ou deux et s’occupera de l’entretien de la maison entourées de ses bonnes…

Je t’aime, moi non plus : ils apprendront à se connaître au jour le jour ; ne divorceront pas, et finalement s’aimeront…

Quelques images encore de nous..

Par Claire
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Jeudi 20 novembre 2008 4 20 /11 /Nov /2008 13:15

2 jours au cœur des montagnes, bien loin de la ville, de la pollution et du bruit, c’était le programme du weekend end dernier.

 

Direction Dharamsala ou plus précisément Macleodganj. Ne présentant pas beaucoup d’intérêt, hormis son bazar, la ville basse ou Dharamasala attire surtout les touristes pour la ville haute ou Macleodganj. Située dans l’état de l’Himachal Pradesh, à 12h en bus de Delhi, elle abrite les Tibétains en exil.



Les premiers pas sur le sol nous font penser d’avoir quitté l’Inde. Des gens, une nourriture et des paysages très différents.On se croirait presque au Tibet!


La ville comprend plusieurs monastères où vivent ou viennent en pèlerinage les moines du monde entier. On peut voir, les lieux de prières, la salle de yoga...


Lorsque l’on sévade du centre, on fait des rencontres, des villageois toujours prêts à poser pour les touristes ! (en échange quelques chocolats pour les enfants… !). On profite de faire du trekking et découvrir des endroits désertés des touristes : enfin !


Par Claire
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 10 novembre 2008 1 10 /11 /Nov /2008 16:29

Pushkar : un royaume haut en couleur…

Après deux semaines sans visites, il était tant de reprendre nos esprits et partir à la recherche de nouvelles horizons. Notre destination du week-end fut Pushkar.

 


A nouveau, nous nous retrouvons dans le Rajasthan aux portes du désert. Cette ville sacrée et qui fait hommage à l’un des trois fondateurs de l’hindouisme (Brahma) est surtout connue pour sa « cattle fair ».

La cattle fair est l’une des ventes de chameaux (essentiellement) la plus importante au monde ; les nomades viennent rejoindre Pushkar pour y vendre et acheter de nouvelles bêtes. Autour de cet événement, des animations diverses et variées sont proposées pour les touristes : comme nous ???.

… Nous ne dérogeons pas à la règle et nous essayons le camel ride (maman : ballade en chameau !). Installées à près de 2.5m de hauteur, nous apercevons les camps des nomades (il fait déjà nuit lorsque que l’on commence la ballade), mais aussi les boutiques en tous genres. Franchement, on est mieux sur un bon canapé ! Mais on recherchait de l’aventure, on l’a eue !

 

Néanmoins, Pushkar reste un lieu saint et très important pour les Hidous. La ville est bâtie autour d’un lac autour duquel sont construits des ghâts. Les ghâts sont des bains où les hindous se purifient et font la prière ; cela correspond à pleins de marches qui entourent le lac. Lorsque nous arrivons, nos amis font la prière en suivant un gourou. On leur fait répéter « paix pour la famille, bonheur dans le couple, réussite,… » et à la fin : on jette des fleurs dans le lac puis … on paye. Bien sûr, on nous dit que l’argent ne va pas directement dans leur poche mais sera pour le temple… je doute !

La foi est vraiment forte et ce sont des milliers de pèlerins qui viennent se plonger dans le lac. C’est impressionnant car ils donneraient tout pour leur dieu (argent notamment).

Le lendemain, nous partons à l’ascension d’un temple. Perché à sur les hauteurs, sous une chaleur de plombs, nous grimpons tant bien que mal. Il fait tellement chaud que l’on s’arrête à peu près tout les 15 mètres … ou pas pour les plus résistants.

Pendant ce temps, je fais la rencontre d’indiennes très charmantes avec qui je monterai jusqu’au temple. A deux c’est encore plus dur mais tant pis, je profite d’améliorer mon Hindi (entre nous : je n’ai rien compris à ce qu’elles me racontaient !).


De là haut : une vue imprenable sur le campement et sur la ville.

Il nous faut déjà redescendre car nous sommes attendus. Nous devons rejoindre un petit groupe rencontré sur Delhi pour manger tous ensemble. Nous déjeunerons dans un bouiboui perdu dans la montagne avec de la nourriture servie par les Babas. On est tous assis et ils nous donnent à manger comme à la cantine avec l’hygiène en moins et des singes qui nous harcèlent !


en repartant sur Delhi, nous nous arrêtons dans une mosquée très connue dans la ville d’Ajmer. On assiste encore une fois à la prière en donnant des fleurs, de l’argent, des étoles,… On est concentré dans une pièce ornée d’or où on tourne en rond.

Un peu angoissant d’être tous collés mais en attendant, on est bien bénie ! Après la prière dans le ghât et celle dans la mosquée, on est protégée et il faut mieux 2 fois qu’une ! (Surtout en Inde … !)

Par Claire
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 29 octobre 2008 3 29 /10 /Oct /2008 05:11

Diwali, est le festival le plus important en Inde, il célèbre le dernier jour du calendrier Hindou donc on peut l’assimiler au nouvel an. Cependant, il se manifeste plus comme noël avec des lumières qui ornent les rues. D’ailleurs, Diwali, se dit aussi Dipawli qui veut dire rangée de lumières.


A cette occasion, les indiens se réunissent dans la journée avec leur famille pour un temps de prière puis le soir est consacré aux festivités. Les gens s’offrent des bougies, et aussi beaucoup de sucreries. On les partage ensuite avec les voisins, la famille et les amis.

J’ai eu la chance de fêter Diwali dans 5 familles différentes dont une où j’ai assisté à toute la cérémonie et surtout participé.

Tout c’est passé dans la cuisine où on avait enlevé nos chaussures et puis on s’est installé près de leur « temple ».

En début de soirée, on commence par les pujas, ce sont des bougies que l’on allume puis on lance du riz, de l’eau bénite et des fleurs. On chante (du moins on essaie !), et on prie les dieux pour la nouvelle année, qu’elle nous apporte joie, bonheur, …

La grand-mère m’a ensuite mis le tika, il s’agit du point rouge qui protège du mal et met aussi des grains de riz.

Puis comme il s’agit du jour le plus noir du mois car c’est la lune est invisible…, commence une cérémonie de feux d’artifices. Les gens commencent la semaine d’avant et le jour de Diwali est le pompon final ! Ils dépensent jusqu’à 500 euros pour les plus riches. Tout le monde est dans la rue et chacun fait peter ses propres pétards. Un bruit incessant jusqu’à pas d’heures. Des petits jeunes viennent jouer de la musique pour mettre encore plus d’ambiance.

Les jeunes, les vieux, les pauvres, les riches, tout le monde est ensemble. Enfin, ça reste une façon de dire : les pauvres ramassent après tous les déchets pour gagner quelques roupies en les recyclant. Enfin, les transsexuels, passent de famille en famille et demandent de l’argent ; si on ne leur donne pas, ils jettent le mauvais sort… Alors, en général, il faut mieux donner !

Pour finir, nous allons chez un ami pour jouer au Flash. C’est un jeu de cartes avec de l’argent, un peu comme le pocker. Hier, on a seulement joué avec des faux billets mais certains peuvent jouer plusieurs centaines d’euros. Le but est de passer un bon moment entre amis.

Les autres familles dans lesquelles j’ai été m’ont offert à manger (j’en pouvais plus mais dire non n’est pas poli !) puis j’ai aussi assisté au temps de prière. Des moments assez forts en émotions !

La soirée s’achève ainsi vers 3h,  puis chacun rentre chez soi. Bien contente d’avoir partagée cette expérience, je reviens aujourd’hui au travail avec 2 de tensions !

Par Claire
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Lundi 27 octobre 2008 1 27 /10 /Oct /2008 05:45

Après une nuit dans le bus, nous voilà rendus à Rishikesh, station mythique du Gange. Il est 6h du matin, et il faut trouver un endroit pour dormir, le froid nous fatigue encore plus, il faut faire vite ! Puis, nous trouvons un petit hôtel, pas trop sale et pas cher, une fois couchés, nous dormons !

Le lendemain matin, nous partons à l’assaut de la ville. Des pèlerins par centaine défilent dans la rue, tous en quête de la bénédiction par le Gange. Mais comme les touristes sont aussi présents que les pèlerins, nous nous échappons de la ville.


Les bus pour se rendre dans la campagne n’existent pas, nous tentons le stop. Finalement, nous atterrirons à l’arrière d’un camion qui transporte des briques. Très confortable et bénéficiant d’une vue superbe, nous profitons de cet instant. Nous arrivons près de la rivière et n’ayant pas le courage de me purifier dans le Gange, je reste admirer le paysage : montagne, eau, quelques villageois.


 

Le retour, nous le ferons en camion, beaucoup de secousses tellement la route est mauvaise, mais nous arrivons à bon port sans problème.


L’après-midi, nous restons dans le centre regarder les boutiques traditionnelles. Puis, direction la plage où il suffit de ne rien dire pour comprendre combien le Gange est sacré…



Le dimanche, nous le passons dans le bus, loin d’être confortable et surotut pas très rapide (10h pour atteindre Delhi), nous avons le temps de prendre quelques photos. La période de Diwali (noël Hindou) commençant, nous pouvons voir de très belles échoppes…


 

Un week end qui aurait pu être très reposant sans les trajets mais finalement, comme après chaque week-end, je reviens fatiguée mais prête à recommencer !

Par Claire
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 19 octobre 2008 7 19 /10 /Oct /2008 09:37
Pour les fans de Tryo, vous comprendrez Mrs Roy, indienne en saree.

Vous l'attendiez tous, et ben voilà, j'ai fait mon premier achat de saree. A la fin du mois de Novembre, nous sommes invitées à un mariage. A cette occasion, je ne me voyais pas mettre des vêtements occidentaux, alors je me suis lancée dans la course au saree.

Le saree, c'est la grande robe que porte les femmes tous les jours, très difficile à mettre mais tellement magnifique.

Pour commencer, il faut se rendre dans un magasin, jusque là, c'est assez simple. Ensuite, on s'assoie sur une banquette en face d'un vendeur.
On choisit la couleur puis commence le déballage, des tonnes de sarees qui défilent. De toutes les couleurs, de tous les motifs,... que de choix, et aussi de tous les prix!!

Pour moi, mes gens qui me connaissent savent que je suis très compliquée en matière de vêtements, choisir, c'est pas trop mon truc alors ça a été difficile.

Mais après 2h (le pauvre vendeur...), j'ai fini par me sentir à l'aise et voilà le résultat.

Bien entendu, jugez le saree en lui même parce que les photos ne sont pas des mieux mais ça donne un aperçu. En plus, la pose du saree est vite faite pour donner une idée aux clientes.

Lequel vous préferez?  Je vous dirai si lequel j'ai choisi ensuite. Ps: il faut savoir que j'ajouterai des bijoux, du maquillage, du mindhi et le binhdi!








Par Claire
Ecrire un commentaire - Voir les 13 commentaires
Mardi 14 octobre 2008 2 14 /10 /Oct /2008 12:13
 4 jours de week-end, c’est décidé, on part ! Je commence par les réservations de billets de train, des gens chez qui on passera les nuits, des personnes qu’on rencontrera … et après une semaine, me voilà plongée au cœur du Rajasthan…


Les premières impressions commencent dès l’arrivée sur le quai de la gare : des gens (comme en Chine d’après ce que j’ai pu voir sur le site de Vincent) qui grouillent de partout. Des indiens attendent à même le sol pendant que d’autres sont affalés sur leurs bagages. Dans le train, nous prenons la direction de la classe sleeper, connue pour être « cheep » (pas chère) et bondée ! Et pourtant, de nos lits, logés sous le toit, la nuit se passe à merveille bercées par les ronrons du train !







La première halte : Jodhpur, la citée bleue. Reçues par un ami, nous sommes accueillies par sa mère, sa sœur et la grand-mère. Elles se feront une joie de nous préparer à manger, au menu, plats typiques indiens ! Des spécialités salées aux sucrées, les papilles (et les kilos par la même occasion) se régalent !

L’escapade touristique continue par la ville où nous nous arrêtons voir le palais du maradjah. Un immense domaine où vit actuellement le roi et sa famille d’un côté et l’autre partie a été transformée en hôtel.

Puis, nous continuons en direction du fort Mehrangarh. Sur les hauteurs de la ville, ils servaient à protéger des attaques de l’ennemi. Des murs orange et des décorations très travaillées nous font penser qu’à l’époque ils étaient quand même très doués !

En redescendant vers le centre, on arpente les ruelles et tombons sur le bazar d’épices et sur la cérémonie de Dushera,  qui représente la fin de 9 jours de jeûne. Les dieux sont alors jetés à l’eau, mais je n’ai pas la moindre idée de la symbolisation.

Un peu épuisée de la journée, nous rejoignons notre car qui nous conduit vers Udaipur. Le réveil est sensé être à 6h du matin. Malheureusement, nous dormions assez paisiblement lorsque le chauffeur est venu taper au carreau de notre « chambre » à 6h30 (il a du se rendre compte qu’on était encore dedans mais un peu tard !!) pour nous réveiller ! Expulsée du car au milieu de … rien, il nous reste à rejoindre le centre en rickshaw ! Comme nous, Jaipur se réveille...

 

Un peu plus tard… des palais au milieu de l’eau, des maisons typiques, un levé du soleil, bienvenue à Udaipur !

Un peu perdue, nous restons dans un « bouiboui » attendre des amis qui sont sensés nous rejoindre. Et puis là, c’est parti pour l’aventure. Ils se trouvent qu’ils ont 2 motos, assises confortablement à l’arrière, on fait le tour de la ville et aussi un très beau « ride » dans la montagne.

Seuls au monde, on découvre des paysages et des palais d’une beauté inimaginable. Perchés ou bordés par l’eau, les palais sont le signe de la royauté. Toutes les villes étaient (où sont encore) gouvernée par les Maradhja. On rencontre aussi des gens très courageux qui portent de la paille jusqu'aux villages.

La ballade dans la montagne ( + de 3000 m d’altitude) s’achève par un chai (thé indien) au cœur d’un village. Nous avons la chance de voir la famille d’agriculteurs qui nous reçoit comme des invités de marque malgré leur revenu très maigre.

La mère de famille a même demandé à Clémence si elle était mariée car son fils d 15 ans étant près à marié, il était bien pour elle !!! Elle a longuement hésité mais finalement, elle s’est dit que la vie d’ermite ne lui convenait pas !

Des images encore une fois plein l’esprit, nous regagnons notre train.

Troisième ville du périple : Jaipur : la cité rose !!!

Reçues par notre famille, nous allons en direction du temple où ils vont prier tous les matins : des hindous qui chantent et qui tournent autour du dieu (je n’ai pas compris pourquoi, les gens ne parlaient pas anglais).


Un peu remuée, on va maintenant faire les touristes de base : city palace (palais du Maradjha, monuments typiques et Amber fort) : tout ça en image !!


Bravo pour ceux qui arrivent à la fin de l’article et vous voyez, moi-même j’en ai marre d’écrire alors je simplifie en mettant que les images !!

PS : pour ceux dont la culture et l’histoire intéresse, je peux essayer d’y répondre !!!
Par Claire
Ecrire un commentaire - Voir les 10 commentaires
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus